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Moderato Cantabile Essay, Research Paper   13

Dans son ?uvre Moderato Cantabile, Marguerite Duras utilise lart de la suggestion. Elle exprime beaucoup en tr?s peu de mots. Son ?criture est subtile et on doit d?duire tous ce qui se passe et tous ce que les personnages pensent. Duras emploie des phrases tr?s courtes pour donner une sorte durgence ? son r?cit. Ses phrases sont simples et ils disent tr?s peu sur la surface. On doit examiner chaque mot et chaque phrase attentivement pour trouver les buts de ce texte. Un de ces buts qui est int?ressant est le besoin dAnne davoir de la passion dans sa vie. Ce besoin suscite son obsession du meurtre et tous ce quelle fait ? cause de cette obsession. Elle trouve que sa vie est ordinaire, et elle veut remplacer cette banalit? avec la passion.

Lhistoire commence avec un meurtre dans le caf? qui est simple ? ?lucider: un homme tue sa ma?tresse dans un meurtre passionnel. Cette ?lucidation nest pas celle qui int?ress? Anne. D?s le cri de la femme tu?e, et larr?t brutal de ce cri, Anne sinterroge sur le meurtre. Le cri celui dune femme qui subit la violence dun crime. Avant que la police fasse larrestation de lassassin, il est indiff?rent ? tout le monde. Lamant tueur a des poses amoureuses pr?s du corps de sa ma?tresse et il baisse la bouche de la femme dont le sang ?coule. Cest vraiment une sc?ne damour quAnne regarde et il ?voque ? Anne la passion amoureuse.

? travers des questions ? Chauvin, Anne cherche ? ?lucider non pas le meurtre mais la passion amoureuse; une passion qui est si forte qui peut amener lamant ? faire ce crime. Peu ? peu, il nest pas question du meurtre, mais de quelque chose quils ne disent pas et qui nest jamais d?fini et qui se develope dans la relation entre Chauvin et Anne. Ils developement un d?sir sexuel lun pour lautre et peut-?tre un d?sir pour une sorte de jouissance et une sorte de perte de soi-m?me. Quand m?me, cette jouissance lui fait peur m?me si elle veut la conna?tre. La jouissance est peut-?tre comme livresse de la consommation r?p?t?e et inhabituelle de vin rouge. A travers livresse, Anne peut pressentir le plaisir et la perte de soi-m?me. Cest comme si elle avait lid?e que lacte sexuel et lacte de mourir des mains de son amant ?taient en essence la m?me chose.

Les questions et des r?ponses ne sont plus assez et Anne demande ? Chauvin donner l?vidence de la vie du couple un peut comme sil ?tait lamant. Elle finit par amener Chauvin, vis-?-vis delle, dans la m?me disposition: ? passer ? lacte. On peut poser la question: de quel acte? On peut le voir quand Chauvin dit, Je voudrais que vous soyez morte, et Anne r?pond, Cest fait (p. 123).

Anne est, vis ? vis de Chauvin qui se confond de plus en plus avec lamant tueur, dans la m?me place de la victime, comme si elle ?tait une proie sexuelle pour un homme. Elle est hypnotis?e par le myst?re du d?sir de lhomme et par celui du d?sir de la femme. Elle est dans une peur hypnotique de ce que les deux d?sirs, quand ils saccordent, ont de dangereux comme la mort. Enfin, le myst?re de la jouissement lui fait peur. Seulement livresse par le vin rouge lui permet peu ? peu den concevoir lid?e et ? la fin y renoncer.

Chauvin r?de autour de la maison dAnne; elle est consciente de sa pr?sence et elle sait pourquoi il est l?. Elle est la raison pour cette approche et cette attente, et elle est la proie dun homme qui d?sir delle. Cest un d?sir tr?s animal, et tr?s instinctuel dun homme et peut ?tre ce d?sir est devenu linstinct de meurtre. Livresse du vin d?sinhibe et elle ressemble ? la jouissance qui lui fait peur. Anne finit par d?truire la fleur mise entre ses seins que Chauvin avait situ? le sens m?taphorique dans son instinct masculin. Elle renonce au d?sir de lhomme et ? la jouissance, comme une d?faite mortelle et donc impossible. Les mains qui touchent sont comme des l?vres qui embrasse le lendemain et ils sont ceux des entres morts. Au d?but du roman, lassassin embrasse, caresse, et sallonge contre le corps de sa ma?tresse quil a tu?e. A la fin du roman, Anne et Chauvin sont deux ?tres d?nu?s de d?sir et de vie qui se caresse.

Au commencement de ce livre, on comprend que la vie dAnne est s?che et quelle a v?cu longtemps sans vraie interaction humaine et sans passion. C?tait la passion de la premi?re sc?ne avec la femme assassin?e qui lavait attir?e et qui sert dun miroir ? son ?me. Anne cherche l?vidence qui lui prouve quelle est vivante, et ce qui est triste est quelle ne la trouve pas ? la fin mais elle trouve plut?t le d?sespoir. Lamour dans cette histoire est ?ph?m?re et, quand on le trouve,

 

 :  :As The World Grows So Do Our Challenges Essay, Research Paper
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